La fête des mères au temple Saint-Étienne

Le désormais traditionnel concert de la Fête des Mères avec le Collegium Musicum. 

Au programme, le 2° concerto de Saint-Saëns pour piano, soliste: Augustin Voegele. Extraits de l'Arlésienne de Bizet  couplés avec des textes de Daudet.

Parcours français

Concert du Collegium Musicum de Mulhouse


À l'occasion de son traditionnel concert de la Fête des Mères parrainé par l'association Saint-Étienne Réunion, l'orchestre du Collegium Musicum de Mulhouse sera conduit par son chef d’orchestre permanent, Simon Rigaudeau. Il propose, cette fois, un parcours français avec Camille Saint-Saëns et Georges Bizet, deux grands représentants du romantisme hexagonal.

Directeur artistique et musical de l’Orchestre Symphonique de Colmar et de l’orchestre de l’UHÀ de Mulhouse, directeur musical du Nouvel Ensemble Orchestral Nantais, à 37 ans, Simon Rigaudeau a côtoyé de grands chefs tels Jean-Claude Casadesus, Marc Albrecht, Kirill Karabits, Marko Letonja… À la tête du CMM, il vient d’achever avec beaucoup de succès, la production de la Flûte Enchantée du Labopéra d’Alsace. L’orchestre, habitué du temple Saint-Étienne, est composé d’une cinquantaine de musiciens non professionnels de haut niveau.

Le brillant pianiste mulhousien Augustin Voegelé, soliste du jour, est titulaire du Diplôme Supérieur de concertiste de l’Ecole Alfred Cortot de Paris. Il a suivi les cours de grands maîtres comme Vladimir Kraïnev, Brigitte Engerer, François-René Duchâble... Couronné de nombreux prix de concours internationaux (Braunschweig en Allemagne, 1er prix à Vulaines-sur-Seine, Kiev, 1er prix à Nice, Paris) qui lui ont valu d’être invité dans de nombreux festivals, il s’est produit dans de grandes salles en France et en Europe, avec des orchestres prestigieux (dont l’OSM). Il retrouve ici l’ensemble avec lequel il a collaboré de nombreuses fois depuis 2006, dans le 2e concerto pour piano et orchestre de Camille Saint-Saëns.

En deuxième partie, des extraits des suites 1 et 2 de L’Arlésienne de Bizet feront partager l’émotion de cette histoire poignante écrite par Alphonse Daudet. Pour l’occasion, l’orchestre sera rejoint par la comédienne Anne-Laurence Boeglin, qui fera vivre des textes de cet auteur prodigieux.

Dimanche 26 mai, 17h
Temple Saint-Étienne, place de la Réunion, Mulhouse
Entrée libre, plateau







Concert Chopin

Récital de piano de Dominika Szlezynger


Dimanche 12 mai à 17h, la pianiste italienne Dominika Szlezynger viendra enchanter le public du temple Saint-Étienne avec un récital dédié à Chopin en piano solo. 

Y aller
Temple Saint-Étienne, place de la Réunion, Mulhouse
Dimanche 12 mai, 17h
Entrée libre, plateau

Album en trio à l'Heure Musicale

Le Trio Aster Cantabile composé de la mezzo-soprano Valérie Berne, de la harpiste Caroline Grandhomme et du violoncelliste François Berne se produira dans des œuvres de Maurice Ravel, Gabriel Fauré, Antonio Vivaldi, G.F. Haendel, Lili et Nadia Boulanger, Joachin Nin, Franz Schubert et William Gomez : un album en trio faisant la part belle aux compositeurs français, mariant dans un même élan la profondeur de la voix mezzo-soprano, l’écriture ciselée de la harpe et l’archet expressif du violoncelle.

Après une médaille d'or de piano à l'ENM de Mulhouse, Valérie Berne poursuit ses études de chant au CNSMD de Paris puis fait ses débuts dans le rôle de Waltraute (La Walkyrie, Wagner) dans une coproduction de l'opéra du Rhin et de Montpellier. Elle collabore à plusieurs reprises avec l'orchestre de chambre lyonnais « Anamorphose » en interprétant notamment le « Pierrot Lunaire » de Schönberg ou des Lieder de Zimmermann et Zemlinski. Elle interprète les « Lieder eines fahrenden gesellen » de Mahler avec l'orchestre symphonique de Montbéliard. Dans le cadre de plusieurs concerts dans la compagnie « Prima Voce » (Bordeaux), elle chante des extraits d'Hamlet (Ambroise Thomas), Samson et Dalila (Saint-Saëns). Artiste supplémentaire dans les choeurs de l'Opéra de Lyon, elle participe également aux productions de l'orchestre XIX dirigé par Philippe Dubor en interprétant le solo de la Cantate pour les funérailles de Joseph II de Beethoven et la Petite Messe Solennelle de Rossini, concert donné aussi avec l'Ensemble Vocal lyonnais dirigé par Guy Cornut. Elle s'est produite durant 2 années consécutives dans un récital d'Airs d'Opéra et de Lieder au festival des Nuits d'été d'Aix en Provence.

Caroline Grandhomme débute la harpe à l’âge de onze ans à l’ENMD de Charleville-Mézières avec Denis Veith. Elle poursuit ses études avec Frédérique Cambreling au Conservatoire Paul DUKAS à Paris et obtient un 1er Prix à l’unanimité de la Ville de Paris en 2000. Elle se perfectionne avec Chantal Mathieu à la Haute Ecole de Musique de Lausanne et y obtient le Diplôme d’Enseignement et le Diplôme de Concert en 2004. Elle enseigne au Conservatoire à Rayonnement Communal de Musique et de Danse de Saint-Louis et à l’Ecole de Musique de Rixheim en Alsace. Parallèlement à ses activités pédagogiques, elle est membre de l’orchestre symphonique de Weil-am-Rhein depuis 2012. A travaillé avec l’orchestre symphonique de Saint-Louis de 2004 à 2017 et l'orchestre symphonique de Mulhouse de 2004 à 2009.

C’est à l’âge de sept ans que François Berne débute le violoncelle à l’École de Musique du Sundgau d’Altkirch. Il poursuit ses études à la Hochschule Musik-Akademie der Stadt Basel (Suisse). Il y effectue la plus grande partie de ses études puis entre en classe de perfectionnement au Conservatoire Tchaïkovsky de Moscou. Il est actuellement professeur de violoncelle dans plusieurs écoles de musique du Haut-Rhin. Depuis de nombreuses années il joue au sein des orchestres symphoniques de Mulhouse et Saint-Louis. Il est titulaire à l’Orchestre Collegium Musicum Basel (Suisse).

Samedi 11 mai 2019
Heures Musicales
Temple Saint-Étienne
à 17h
entrée libre plateau

Tant va la cruche à l'eau...

… qu'elle se casse!

Ainsi de La lutte des classes de Michel Leclerc co-écrit avec Baya Kasmi où l'histoire de ce couple de bobos, confronté à sa propre désillusion quant à la mixité sociale devenue impossible dans une ville de banlieue parisienne.

On y croit pourtant à leur sincérité et à leur désarroi quand leur fils Corentin se retrouve seul "petit blanc" alors même qu'il est "blanc-beur". On espère avec eux que l'ascenseur social fonctionne encore et on désespère quand Sofia se rend compte qu'elle n'est jamais que l'arabe de service dans le cabinet d'avocat. Elle qui,enfant, rêvait depuis sa tour d'habiter un jour dans une de ces petites maisons proprettes avec jardin qu'elle voyait de sa fenêtre. Paul, lui, musicien punk anti-social mais voulant à toute force faire société avec des gens qui sont aussi différents de lui qu'il l'est de la bonne société bourgeoise.

C'est l'effondrement, au sens propre d'un des piliers de ce que l'on appelle encore le "pacte républicain". Pour qu'il y ait "pacte", il faut encore que les promesses soient tenues or la République est ici celle du délaissement et du chacun pour soi dans son enfermement et ses faux-semblants. C'est l'école qui s'effondre à force d'avoir peur des mots et des réalités qu'ils désignent. Le réalisateur et sa scénariste (son épouse à la ville) semblent avoir eux-mêmes peur de ce qu'ils montrent, de cette société où des enfants peuvent s'envoyer en enfer avec la "bénédiction", plutôt la "malédiction" des parents, où la religion est plus présente dans l'école publique que dans l'institution privée catholique, où un enfant de neuf ans doit revendiquer "d'être quelque chose" pour exister, peu importe en quoi l'on croit, la seule chose qui importe c'est d'être "croyant".

En posant la question, Michel Leclerc n'ose pourtant pas aller au bout de sa charge contre cette assignation à une identité, qu'elle soit croyante, ethnique ou sociale. Il lui faut une fin heureuse et c'est un voile musulman, mais "fabriqué en Chine", qui devient la solution avant le charivari final. Quand on oublie le "grand soir" et qu'on ne veut pas "l'apocalypse", ne reste plus que la bacchanale où tout se vaut. Derrière la farce, la manipulation gâche le film qui nous laisse bien malaisants.

Chœurs réunis à l'Heure Musicale

La Luthrelle

Deux chorales se réunissent pour un concert commun : la Chorale Harmonie de Mulhouse et le chœur La Luthrelle de Lure, invité des mulhousiens. 

Ces deux ensembles interprèteront chacun des extraits de leurs répertoires et en commun la Messe Brève n° 7 aux chapelles de Charles Gounod.

La chorale Harmonie
La chorale Harmonie de Mulhouse fêtera son 170ème anniversaire en 2020. Sous la présidence de Sylvie Maurice, soprane et la direction de son nouveau chef de choeur, Bruno Speranza-Martagao, elle est un choeur mixte ouvert à tous les amateurs de chant choral. Le plaisir de chanter, le souhait d'échanges réguliers avec d'autres chorales, dans un esprit constant d'ouverture, le goût du voyage et de l’amitié, la guident tout au long de l'année, à travers un répertoire international varié allant de la Renaissance à la chanson contemporaine.

Invité par la Chorale Harmonie, la Luthrelle est un chœur mixte créée en 1976, placé actuellement sous la direction de Roland Muhlmeyer, professeur de guitare classique à l’école Départementale de Musique Agréée de Haute Saône. La chorale fait partie de l'association des sociétés chorales d'Alsace (ASCA). Par deux fois elle a participé au concours européen de chant choral, et par deux fois a remporté un 1er prix. La chorale compte entre 35 et 40 choristes, et possède un répertoire varié, comprenant des chants sacrés, chants de la renaissance, chants contemporains, qu'elle interprète parfois avec la participation de solistes membres de la Luthrelle. En 2001 la Luthrelle a enregistré un CD pour fêter son 25éme anniversaire et conserver une page sonore de son histoire. Le chœur se produit à Lure et dans les environs, mais aussi parfois en Alsace, invitée par des chorales amies.

Samedi 25 mai 2019, 17h
Temple Saint-Étienne, place de la Réunion, Mulhouse




Musiques du Monde avec les Chats-Potés à l'Heure Musicale

Les Chats-Potés, c'est un duo Franco-Brésilien composé de Léa Goncalves (guitariste, pianiste, violoniste, chanteuse et compositrice) et d’André Ladéia (violoniste et compositeur).  

Ils créent une musique aux accents folk et Indie-Folk, fruit d’une recherche et d’une exploration partagées, authentiques et créatrices d’ambiances musicales à découvrir.

Ils se produisent lors de nombreux concerts en Alsace et participent à des festivals. Ils ont notamment remporté le 1er Prix Tremplin Jeunes Talents 2017 à Kembs, ont enregistré un album de 12 titres « Les jours après demain » en avril 2018 et ont participé au Festival international de musique universitaire (FIMU) de Belfort en 2018.

Samedi 18 mai 2019, 17h
temple Saint-Étienne, place de la Réunion, Mulhouse
Entrée libre, plateau
 

Le Vent de la Réforme pour l'exposition d'été

Nouvelle exposition au temple Saint-Étienne pour l'été 2019

Pour le cinq centième anniversaire de la Réforme de 1517, la Bibliothèque Nationale de Strasbourg avait organisé une grande exposition consacrée à cet évènement majeur dans l'histoire européenne.

Une partie de cette exposition sera présentée au temple Saint-Étienne au courant de l'été 2019.

Inauguration le vendredi 14 juin à 18h30 et ouverture au public à partir de ce même jour et jusqu'au 15 septembre inclus, du jeudi au dimanche de 13h à 19h (sauf jours fériés et premiers dimanches du mois).

Visite libre.

Les vitraux du temple nous parlent du récit de la création et du péché originel

Chaque premier vendredi du mois à 19h, un culte inspiré par les vitraux du temple Saint-Étienne.

Écouter la prédication du 3 mai 2019 sur la création et le péché originel par Roland Kauffmann